Sauver les abeilles

Donner à manger et à boire aux abeilles, c'est notre mission.

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35%

C'est la part de notre nourriture qui dépend de la pollinisation.

Les insectes, en contribuant à la survie de 80 % des plantes à fleurs  ont un impact écologique majeur. Les pollinisateurs sont essentiels à l’agriculture : environ 35 % de ce que nous mangeons et 85 % des plantes cultivées dépend directement de la pollinisation des abeilles. On estime la valeur du service rendu à plus de 150 milliards d’euros dans le monde.

80%

C'est la part des espèces végétales qui se reproduisent grâce aux abeilles.

Si certains végétaux s'en remettent au vent pour assurer leur pollinisation et que d'autres ont des organes mâles et femelles suffisamment proches pour se passer de pollinisateurs, la plupart ont besoin des insectes pour se reproduire.

30%

C'est la proportion de colonies d'abeilles qui disparaît chaque année en France.

Dans les années 1990, à la fin de l’hiver, les ruches enregistraient une mortalité de l'ordre de 3% à 5%. En une quinzaine d’années, ces taux ont atteint 30% et jusqu'à 90% dans certains cas. En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité.

Le abeilles ont un impact majeur sur notre énonomie et sur notre vie tout simplement. Sans elles, pas de tomates, de fraises, de pommes, ... Un monde triste qui pourrait bien devenir réalité dans quelques décennies car ces butineuses infatigables font face à de nombreuses menaces dans leur habitat naturel : pesticides, parasites, frelon asiatique, réduction de la biodiversité due à l'agriculture intensive, ...

Ces menaces sont moins présentes en ville. C'est pourquoi depuis quelques années les initiatives pour installer des ruches en mileu urbain se sont multipliées, l'idée étant de préserver les abeilles le temps que nos campagnes redeviennent sûres. Si ces initiatives sont louables et contribuent effectivement à la sauvegarde des abeilles, elles ont aussi pour conséquence de mettre les pollinisateurs en concurrence, la nourriture étant devenue insuffisante.

Alors, que faire ?

Il serait sans doute sage de réglementer le nombre de ruches en ville afin que leur nombre n'explose pas. Alors qu'en milieux naturels, le nombre de ruches est de 3 par km², la densité atteint 20 ruches par km² à Paris ! Ce type d'abus a amené quelques municipalités à ne plus autoriser de nouvelles installations.

Quoi qu'il en soit, les abeilles et autres pollinisateurs sont là, et il faut bien leur donner à manger et à boire !

Chez BeeMouv, c'est la mission que nous nous sommes fixée, en vous proposant des kits de plantes mellifères que vous pourrez installer sur un rebord de fenêtre, un balcon, un terrasse.

Vous direz à votre famille, vos amis, vos voisins, combien c'est magique de voir butiner les abeilles devant vos fenêtres, et savoir qu'ainsi nos nourricières n'ont plus faim et soif mais peuvent partir revigorées accomplir leur tâche qui consiste à éparpiller la vie des arbres et des fleurs, des fruits et des légumes, à la vitesse d’un kilomètre en 2 minutes ...